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Ground Crew: Meet Urgel LaRoche, Maintenance Crew

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PHOTO: MATTHEW THORSEN
  • Photo: Matthew Thorsen

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Before Urgel LaRoche, 81, begins talking about his nearly 20-year career at the Burlington International Airport, he runs both hands carefully over his pate. "I've got to comb my hair before we talk," he says seriously, but with a twinkle in his eye. LaRoche is entirely bald. Yet keeping things neat and tidy is no joke to this native Québécois. LaRoche is part of the maintenance crew at the airport, where he works hard to keep the grounds pristine year-round. His sizable kingdom is 37 acres, including the yards of 120 properties the airport acquired as part of the neighborhood noise easement. His throne: a beloved Bob-Cat zero-turn mower that has 2000 hours on it. LaRoche, a South Burlington resident, took a rare break from work to talk about his life and what it takes to keep the airport grounds looking good.

You're from southern Québec; how did you end up working at the Burlington airport?

I grew up on a dairy farm in Lacolle, Québec, but I used to come to Champlain all the time as a kid. I came over here in 1950 and worked on a farm all through the Korean War [and until I retired], and I was asked to work at the airport part time to take care of the parking garage. Now I'm full time and they can't get rid of me.

What's your busiest season?

We work a lot of long days in the winter to keep the garage clear of snow — days where you just fall into bed at night. But once the grass is growing, I pretty much mow grass from 7 to 3. And once I've mowed all of it, I start over again.

Do you work in the airport's new rooftop garden also?

No, I haven't even been up there yet. But I do take care of the welcome sign and garden you see when you drive in — nobody else touches that but me. And sometimes I help with flowers or landscaping if I have time, or if there's no more grass to cut — but that doesn't happen too often. If the grass grows, I cut it.

Have you ever had any mishaps on the job?

My second day on the job, I was moving a load of brush and was going real slow behind a plane to go and dump it — but the engine of the plane was on and the wind from it threw the brush 10 feet up in the air and all over the runway! They had to come back with sweepers to clean up all the pine needles. I was so embarrassed. I thought I was going to get fired my second day.

What about equipment malfunctions?

Once the Bob-Cat with the snowplow malfunctioned and the bucket on the front kept pushing into the ground until it raised me up in the air, tilting me back and trapping me in the cab. So there I lay for an hour, hoping somebody would come by and see me — just like I was reclining in bed and couldn't get out! There was a little window in the back that you can pull out to escape, but I didn't think it would be any better if I got stuck halfway.

I understand you breed show rabbits. How did you get into that hobby?

I don't know — I've been into it since I was a kid. One year I put a couple of rabbits in my father's barn without telling him, and he opened the door one day and the loft was covered in rabbits hopping all over the place. Boy, was he mad! And surprised.

How many rabbits do you have now?

Right now I only have 24, but before we go to the fair and compete I might have 100 to 150, from big, 20-pound rabbits to little ones that are a pound and a half. I used to show a lot — twice a month, maybe. I've got a room in the cellar full of trophies and ribbons.

Do you have a yard to mow at home?

I have a big vegetable garden and just a little strip of yard — but I have a riding mower at home, too.

Any plans to retire?

Not really. I'm happy doing what I'm doing. I like mowing the lawn; I like it when it snows. And I don't like just being home, watching TV. I hate watching TV. I want to stay busy. And I like to be in the airport, too — you see a lot of interesting people passing through.

Rencontrez un employé de l'aéroport

Avant de commencer à parler de sa carrière de près de 20 ans à l'Aéroport international de Burlington, Urgel LaRoche, âgé de 81 ans, se lisse soigneusement le crâne. « Il faut que je me peigne avant de commencer l'entrevue », dit-il sérieusement, avec un regard un peu espiègle. En fait, il n'a pas un poil sur la tête. Il reste que ce Québécois de naissance prend l'ordre et la propreté au sérieux. Urgel LaRoche fait partie de l'équipe de maintenance de l'aéroport; il s'occupe avec brio de l'entretien des terrains et ce, toute l'année. Son royaume est vaste puisque l'aéroport occupe une superficie de 37 acres, incluant les terrains des 120 propriétés acquises dans le cadre des mesures d'atténuation du bruit dans la zone environnante. Sa fidèle tondeuse autoportée Bob-Cat à rayon de braquage zéro est en quelque sorte son trône : elle lui a déjà fourni 2 000 heures de loyaux services. Urgel LaRoche, qui habite South Burlington, s'est exceptionnellement permis de faire une pause afin de nous parler des choses à faire pour maintenir les terrains de l'aéroport en parfait état.

Vous êtes originaire du sud du Québec; comment en êtes-vous arrivé à travailler à l'aéroport de Burlington?

J'ai grandi sur une ferme laitière à Lacolle, au Québec, mais je venais toujours au lac Champlain quand j'étais enfant. Je suis arrivé ici en 1950 et j'ai travaillé dans une ferme pendant toute la guerre de Corée [et jusqu'à ma retraite]. On m'a alors demandé de travailler à l'aéroport à temps partiel pour m'occuper du stationnement. Maintenant, je suis employé à temps complet et ils n'arrivent plus à se débarrasser de moi.

Quelle est votre saison la plus occupée?

Nous faisons souvent de longues journées l'hiver pour assurer le déneigement. Inutile de dire que le soir, il n'est pas difficile de s'endormir! Une fois que l'herbe commence à pousser, je tonds les pelouses de 7 h à 15 h. Et une fois que j'ai fini, je recommence.

Travaillez-vous aussi au nouveau jardin aménagé sur le toit de l'aéroport?

Non, je n'y suis même encore jamais allé. Mais je m'occupe du panneau de bienvenue et du jardin que vous voyez en arrivant – personne d'autre que moi ne touche à cela. Et parfois, j'aide à l'entretien des fleurs ou à l'aménagement paysager si j'ai le temps, ou bien s'il n'y a plus de pelouse à tondre, ce qui se produit rarement. Si l'herbe pousse, j'ai toujours du travail.

Avez-vous déjà connu des mésaventures au travail?

Le deuxième jour après avoir commencé, je roulais très lentement derrière un avion pour aller porter un chargement de broussailles un peu plus loin, mais le moteur de l'avion était en marche et à cause du souffle d'air, tout mon chargement s'est retrouvé à 10 pieds dans les airs et partout sur la piste! Ils ont dû revenir avec des aspirateurs pour enlever toutes les aiguilles de pin. J'étais vraiment très embarrassé. Je croyais qu'on allait me remercier le jour même.

Et les défaillances d'équipement?

Un jour, le Bob-Cat qu'on utilise pour le déneigement fonctionnait mal et la pelle avant cognait constamment le sol. J'ai fini par être propulsé dans les airs, renversé vers l'arrière, puis coincé dans la cabine. Je suis resté allongé pendant une heure, à espérer que quelqu'un passerait et me verrait. C'était comme si j'avais été couché, dans l'impossibilité de me lever! Il y avait une petite fenêtre à l'arrière par laquelle on était censé pouvoir s'extirper de la cabine, mais je me disais que ce ne serait guère mieux si je restais coincé en plein milieu.

J'ai su que vous éleviez des lapins de concours. Comment cela a-t-il commencé?

Je ne sais pas, j'ai commencé quand j'étais enfant. Une année, j'avais mis un couple de lapins dans la grange de mon père sans le prévenir. Un jour, en ouvrant la porte, il a vu une multitude de lapins qui sautaient partout. Je peux vous dire qu'il était fâché! Surpris aussi.

Combien de lapins avez-vous maintenant?

En ce moment, je n'en ai que 24, mais au moment où nous irons au concours, j'en aurai entre 100 et 150, des gros lapins de 20 livres et des tout petits d'une livre et demie. Avant, je faisais beaucoup de concours, jusqu'à deux par mois. J'ai une pièce dans la cave remplie de trophées et de rubans.

Avez-vous une pelouse à tondre chez vous?

J'ai un grand jardin potager et une toute petite bande de pelouse, mais j'ai une tondeuse autoportée à la maison aussi.

Avez-vous des projets de retraite?

Pas vraiment. Je suis heureux de faire ce que je fais. J'aime bien tondre la pelouse et je suis content quand il neige. Je n'aime pas rester à la maison à regarder la télévision. En réalité, je déteste la télévision. J'aime être occupé. Et j'aime être à l'aéroport; on voit passer toutes sortes de personnes intéressantes.

The original print version of this article was headlined "Ground Crew"

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