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Ground Crew: Meet Jacob Borgeson, Wildlife Biologist

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Jacob Borgeson specializes in a very different kind of frequent flyer than other airport employees. As a wildlife biologist with the U.S. Department of Agriculture's wildlife services division, he's charged with reducing the creature hazards related to aviation. Mostly, that means preventing collisions between birds and airplanes.

The 29-year-old resident of Johnson, Vt., has been with the USDA since 2007 — previously, he managed nuisance bears in his native New Hampshire — and has been at Burlington International Airport since 2013. This is a relatively new position for BTV, which is home not only to civilian airlines but also the Vermont Air National Guard.

Fortunately, BTV has had no major safety incidents involving wildlife. In the last decade, there have been just 164 bird strikes, whose impacts have been relatively minimal — at least on the planes. Nevertheless, the consequences of "full ingestion" of multiple large birds, such as gulls or geese, into an aircraft's engine can be catastrophic.

To mitigate that risk, Borgeson has safely live-trapped and relocated several dozen large birds in the last two years, none of which has ever returned. And, lest anyone is curious, he's never been called upon to remove exotic wildlife that arrived via an airplane. In short, no snakes on planes.

What are the biggest wildlife hazards at BTV?

We deal with just about anything, and it changes seasonally. Here, we deal mostly with bird issues, primarily migratory waterfowl and a variety of different gulls and raptors. Raptors have been prevalent on the airfield.

Which species do you encounter most?

The three big ones are American kestrels, red-tail hawks and, in the last couple of years, snowy owls. All three species pose an element of concern. The airfield habitat is a unique environment for them. It offers shelter, cover and food sources that vary from small rodents, such as mice and voles, to small mammals, like cottontail rabbits. All are definite menu items for predatory birds.

American Kestrel
  • American Kestrel

Which birds are most prone to collision with aircrafts at BTV?

Our most stricken bird on the airfield has been the American kestrel [31 since 2005, according to Federal Aviation Administration statistics]. The airfield is a very suitable environment for them. They're a big insect eater, feeding on crickets and grasshoppers, which are prevalent in August. This is a migratory path for them, as well, so we see them come through the area often.

How do you manage them?

We've adopted a capture, band and relocation program. We put on a [U.S. Geological Survey] metal bird band, then move these birds to suitable habitats, which are not only far enough away from BTV, but other airfields, too.

Is it hazardous work?

It's a technique that requires experience. These birds are definitely dangerous and can inflict injury on people, but we have the training to handle them in a safe and efficient manner.

How else do you deal with wildlife?

We do habitat management on the entire airfield. That includes grass mowing, which we maintain at 6 to 10 inches. We also install a lot of anti-perching devices on navigational aids, taxiway signs and glide slope antennas along the runways. We also do mammal exclusion. Our staff does a great job of maintaining fence lines to exclude mammals such as cottontail rabbits, skunks, foxes and coyotes.

Do you ever encounter larger animals?

I've heard stories from the past about moose on the runway, but that's going back a ways. We've been large-mammal-free for many years now.

What's the most unusual incident you've had to deal with?

The first spring I was here, our air-traffic staff notified me that a large critter of some sort was crossing the south runway. They could see it from the tower. It turned out to be a large snapping turtle. That was an interesting capture for me, not having handled a lot of large reptiles.

What's the best part of your job?

The raptor relocation, for sure. It's good for the birds because we put them in a safe environment, and it protects civilian lives and aviation. And it's a feel-good thing. When you go home, you feel like you've done something. We're always saying our mission is "Safer skies for all who fly." That's not just people. It's birds, as well.

Rencontrez un employé de l'aéroport

Comme les autres employés de l'aéroport, Jacob Borgeson se spécialise dans les grands voyageurs... mais d'un tout autre type. En tant que biologiste de la faune au sein de l'APHIS, qui relève du ministère de l'Agriculture des États-Unis, il est chargé de réduire les dangers liés aux animaux pour la circulation aérienne. Son travail consiste principalement à prévenir les collisions entre les avions et les oiseaux.

Âgé de 29 ans, ce résident de Johnson, au Vermont, travaille pour ce ministère américain depuis 2007. Auparavant, il gérait les nuisances causées par les ours au New Hampshire, où il est né. Il est à l'Aéroport international de Burlington depuis 2013. Le poste qu'il occupe est relativement nouveau à BTV, qui accueille non seulement des compagnies aériennes civiles, mais également la Garde nationale aérienne du Vermont.

Heureusement, BTV n'a connu aucun incident majeur dû à la faune. Au cours des dix dernières années, il y a eu seulement 164 collisions avec des oiseaux, et les impacts ont été relativement minimes – du moins pour les avions. Cependant, s'il arrive qu'un avion « avale » plusieurs grands oiseaux (mouettes, oies, etc.) dans ses moteurs, les conséquences peuvent être catastrophiques.

Pour éviter ces situations, Jacob a capturé et déplacé en toute sécurité plusieurs dizaines de grands oiseaux au cours des dernières années, et aucun n'est jamais revenu. Et pour ceux qui se posent la question, non, il n'a jamais été appelé à éliminer des animaux exotiques arrivés par avion. Autrement dit, « des serpents à bord », cela relève de la fiction!

Quels sont les plus grands dangers liés à la faune à BTV?

Nous composons avec toutes sortes de situations, selon la saison. Ici, ce sont principalement les oiseaux qui posent problème, en particulier les oiseaux aquatiques migrateurs et diverses espèces de mouettes et de rapaces. Sur le terrain d'aviation, on rencontre beaucoup d'oiseaux de proie.

Quelles sont les espèces les plus courantes?

La crécerelle d'Amérique, la buse à queue rousse et, depuis quelques années, le harfang des neiges, sont les trois principales. Elles constituent une source de préoccupation. Le terrain d'aviation est un habitat unique, qui leur offre de quoi s'abriter et se nourrir, notamment de rongeurs, comme les souris et les campagnols, ainsi que de petits mammifères, comme les lapins. Tous des mets de choix pour les oiseaux de proie!

Quels oiseaux entrent le plus souvent en collision avec des avions à BTV?

L'espèce la plus percutée sur le terrain d'aviation est la crécerelle d'Amérique; on recense 31 collisions depuis 2005, selon les statistiques de la Federal Aviation Administration. L'aéroport constitue un milieu propice pour cette espèce insectivore, car on y trouve une abondance de grillons et de sauterelles, surtout en août. La crécerelle est une habituée de l'aéroport, car nous sommes situés dans sa voie de migration.

Comment gérez-vous la situation?

Nous avons adopté un programme de capture, de baguage et de déplacement. Nous munissons les oiseaux d'une bague en métal du US Geological Survey, puis nous les déplaçons dans des habitats appropriés, suffisamment loin de BTV et des autres terrains d'aviation.

S'agit-il d'un travail dangereux?

C'est une technique qui demande de l'expérience. Ces oiseaux sont dangereux et peuvent causer des blessures, mais nous avons la formation nécessaire pour les manipuler de façon sûre et efficace.

En quoi consistent vos autres tâches?

Nous nous occupons de la gestion des habitats sur toute la superficie du terrain d'aviation. Nous coupons l'herbe pour la maintenir à une longueur de 15 à 25 cm et nous installons de nombreux dispositifs visant à empêcher les oiseaux de se percher sur les aides de navigation aérienne, les panneaux de manœuvre et les antennes de radioalignement de descente. Nous veillons également au contrôle des mammifères. Notre équipe fait un excellent travail de maintien des clôtures afin de tenir à l'écart les mammifères comme les lapins, les mouffettes, les renards et les coyotes.

Rencontrez-vous parfois de plus grands animaux?

J'ai entendu certaines histoires au sujet d'un orignal sur la piste d'atterrissage, mais cela remonte à longtemps. Nous n'avons pas eu de grands mammifères depuis de nombreuses années.

Quelle est la situation la plus inhabituelle qui vous est arrivée?

À mon premier printemps à BTV, l'équipe de contrôle aérien m'a avisé qu'une grosse bête avait été aperçue en train de traverser la piste sud. Elle pouvait la voir depuis la tour. Vérification faite, c'était une grosse tortue serpentine. Moi qui n'avais jamais manipulé de grands reptiles auparavant, on peut dire que cette capture a été intéressante!

Quel est l'aspect de votre travail qui vous plaît le plus?

Le déplacement des oiseaux de proie, sans aucun doute. C'est une bonne chose pour les oiseaux, car nous les libérons dans un environnement sûr, et cela permet de protéger les vies humaines et les équipements. C'est très gratifiant. On rentre à la maison le soir et on a le sentiment du devoir accompli. On dit toujours que notre mission consiste à rendre le ciel plus sûr pour tous ceux qui y volent. C'est vrai autant pour les humains que pour les oiseaux!

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