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Ground Crew: Meet Corporal Paul Fabiani, BTV Police Officer

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Corporal Paul Fabiani - MATTHEW THORSEN
  • Matthew Thorsen
  • Corporal Paul Fabiani

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Corporal Paul Fabiani rarely performs typical police work. He spends most days with just one other officer patroling Burlington International Airport, including the terminal, parking garage, airfield and its perimeter.

Fabiani, a native of Staten Island, N.Y. — and son of a 20-year New York Police Department cop — has been on the force in Vermont since 1992. He joined the Burlington PD in 1998 and has worked almost exclusively at the airport since 2009. As he puts it, "It's a different pace of police work here."

Fabiani, 41, lives in nearby Richmond, with his wife and two kids. He took a few minutes from his rounds to tell us about his job.

Why do you prefer working at Burlington International Airport?

You're not responding to as many 911 calls. We don't have the typical domestic disputes, bar fights and noise complaints. Up here, we're dealing a lot with irritated and frustrated passengers who are angry at the airlines or the TSA [Transportation Security Administration]. Once in a while, we deal with intoxicated people flying in, or flying out, which of course we try to prevent.

What's your involvement with the security checkpoints?

We like to maintain a high presence around them, more to help out the TSA. Some people who are frequent travelers get a little irritated at times, but when there's a law enforcement officer present, it seems to change their attitude. It's beneficial for the TSA to have us there, too, especially when they have to deal with someone with a prohibited item.

What are those, usually?

Often, we'll see a hunter who uses his knapsack to fly to another city and forgets he's got two .30-30 rounds [of ammo] in his bag. That's not uncommon in Vermont, where there are a lot of hunters and it's just a part of life ... But for the most part, it's petty things like someone carrying Mace or a pocketknife. Some people don't educate themselves before they fly. Then they get to the airport and realize they can't have over 3.4 ounces of some liquid.

Do you get much flak from travelers?

People do think we just stand around all the time. We get joked on, like, "You're still standing there?" They don't realize it's our job to be watching everything. We're watching behaviors, looking for suspicious people, items or whatever.

Because BTV is an international airport, does that change the nature of security?

It doesn't change things much, but we are fortunate to have a U.S. Customs facility here ... We also have drug dogs come through the airport, and the TSA has bomb-sniffing dogs.

What are your most frequent calls?

We do get called out front [to the passenger pickup area] a lot. We have what we call "ambassadors," who are our eyes and ears out there. I don't know of any airport that allows you to park directly outside a terminal. Here, we can be more lenient and let you sit in the car for a few minutes. But we still get a lot of angry people who don't want to circle around when asked to. Some people drive off and just about run your feet over.

When do things get craziest?

About the only time it gets really bad is when there's a big storm and there are a lot of cancellations and you have people camped out everywhere. But, for the most part, people are good about it. It's Vermont and it's the weather. Usually, it's not even the weather here, but weather elsewhere — in Washington, D.C., New York or New Jersey — that is shutting down or delaying inbound planes.

What's the best part of your job?

Interacting with the public. A lot of people make conversation with the police. And the other airport employees. Between the airlines, the car rentals and the TSA, we all work pretty closely together. So you get to know the people out here, and they get to know you.

Le caporal Paul Fabiani fait rarement le vrai travail d'un policier. Il passe la plupart de ses journées avec un seul autre patrouilleur à arpenter l'Aéroport international de Burlington, y compris le terminal, le garage, le terrain d'aviation et toute la zone périphérique.

Paul Fabiani, qui est originaire de Staten Island, à New York — et dont le père a été policier à New York pendant 20 ans — fait partie du corps policier du Vermont depuis 1992. Il est entré au service de la police de Burlington en 1998 et travaille presque exclusivement à l'aéroport depuis 2009. Comme il le dit lui-même, le rythme du travail de policier y est différent.

M. Fabiani, qui a 41 ans, vit tout près à Richmond, avec sa femme et leurs deux enfants. Il a interrompu ses rondes quelques minutes pour nous parler de son travail.

Pourquoi préférez-vous travailler à l'Aéroport international de Burlington?

Pour plusieurs raisons... Parce que nous ne devons pas répondre à autant d'appels sur le 911. Nous ne sommes pas confrontés aux chicanes de ménage habituelles, aux bagarres dans les bars et aux plaintes relatives au bruit. Ici, nous sommes surtout aux prises avec des passagers irrités et frustrés qui sont fâchés contre les compagnies aériennes ou les services de sécurité. De temps en temps, nous avons des personnes en état d'ébriété qui arrivent ou qui partent, ce que nous essayons d'empêcher le plus possible.

Comment intervenez-vous aux points de contrôle de sécurité?

Nous essayons d'être très présents, en premier lieu pour aider les services de sécurité. Certains passagers qui voyagent beaucoup deviennent parfois irrités, mais lorsqu'un agent de la paix est sur place, leur attitude change. Nous jouons un rôle utile auprès des services de sécurité aussi lorsqu'ils doivent traiter avec une personne transportant un objet interdit.

De quoi s'agit-il, d'habitude?

Souvent, on voit des chasseurs qui transportent un sac à dos pour se rendre dans une autre ville en oubliant qu'ils y ont mis des munitions. Ce n'est pas rare au Vermont, car la chasse fait partie du quotidien. Autrement, il arrive que les voyageurs aient sur eux du gaz poivré ou un canif, rien de bien terrible. Certaines personnes ne se renseignent pas avant leur vol et arrivent à l'aéroport sans savoir qu'elles ne peuvent transporter plus de 100 ml de liquide.

Les voyageurs font-ils beaucoup de critiques?

Les gens croient que nous ne faisons que rester debout toute la journée. Ils font des plaisanteries, comme par exemple : « Comment, vous êtes encore là? ». Ils ne comprennent pas que c'est notre travail de tout surveiller. Nous surveillons les comportements et tentons de déceler les personnes ou les objets suspects, entre autres choses.

Le fait que BTV soit un aéroport international change-t-il la nature de la sécurité?

Non, ça ne change pas grand-chose, mais nous avons de la chance d'avoir les douanes américaines sur place. Nous avons aussi des chiens détecteurs de drogue et les services de sécurité ont des chiens renifleurs d'explosifs.

Pourquoi vous appelle-t-on le plus souvent?

On nous appelle souvent à l'avant, dans la zone où se garent les personnes venues accueillir des passagers. Nous avons ce que nous appelons nos « ambassadeurs », qui surveillent les lieux pour nous. Je ne connais aucun aéroport où on vous permet de vous garer juste à l'extérieur du terminal. Ici, nous sommes assez indulgents et laissons les gens rester dans leur voiture quelques minutes. Pourtant, nous avons souvent droit à des réactions de colère lorsque nous demandons aux conducteurs de circuler. Certains nous écrasent pratiquement les pieds en démarrant.

À quel moment est-ce que les choses sont les plus intenses?

Le seul moment où les choses deviennent vraiment intenses, c'est quand nous avons une grosse tempête et que beaucoup de vols sont annulés. Les voyageurs s'installent partout dans l'aéroport pour « camper », mais la plupart d'entre eux sont coopératifs. Nous sommes au Vermont et c'est notre climat, nous n'y pouvons rien. D'ailleurs, les problèmes découlent souvent du temps qu'il fait ailleurs — à Washington, D.C., à New York ou au New Jersey. Certains aéroports doivent fermer ou bien les avions arrivent en retard.

Quel est l'aspect de votre travail qui vous plaît le plus?

L'interaction avec le public. Beaucoup de gens font la conversation avec les policiers. Et l'interaction avec les autres employés de l'aéroport. Les compagnies aériennes, les agences de location de voitures et les services de sécurité — nous travaillons tous en étroite collaboration. Nous finissons donc par bien nous connaître les uns les autres.

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