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Ground Crew: Meet Kevin Maxfield, Firefighter and EMT

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Kevin Maxfield, firefighter and emergency medical technician, Vermont Air National Guard - MATTHEW THORSEN
  • matthew thorsen
  • Kevin Maxfield, firefighter and emergency medical technician, Vermont Air National Guard

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Kevin Maxfield was just 17 years old when his dad took him down to the recruitment center to enlist in the Vermont Air National Guard. More than 20 years later, Maxfield is still with the guard, where he now serves as one of 27 firefighters and emergency medical technicians providing 24-hour protection to Burlington International Airport.

Maxfield, 38, grew up in Jeffersonville and now lives in Johnson, about an hour northeast of the airport. Like his colleagues on the Air National Guard Fire Department, he works 24-hour shifts and then is off for 48 hours. When he's not at the airport's fire station, located opposite the main terminal on the north side of the airfield, he volunteers as a firefighter, rescue diver and EMT with the Johnson Fire Department. He's also done multiple deployments overseas to protect U.S. military forces in Iraq, Afghanistan, Kuwait and Germany.

The most surprising thing about his job, Maxfield says, is that "most people don't even know we're here." This despite the fact that his department responds to more than 1,250 calls annually in nearby communities. Maxfield took some time to discuss his work with BTV, though he admits that he prefers to "fly under the radar." As he puts it, "It's the same if you talk to any firefighter, cop or EMT ... We don't need to see our names in the newspaper to feel good."

How does your job differ from those at civilian fire departments?

Specifically, we have the aircraft and the unknown locations that they may be coming from, which makes it unique from a firefighter on the outside.

What's the most difficult aspect of your work?

Keeping up with all the training is very challenging. Even with a simple structure fire, the materials that go into buildings these days are constantly evolving, so it's changing the ways we fight these fires. And it's not just the structure fires. It's also the technical rescue stuff — hazardous materials, confined spaces, urban search and rescue, trench rescue, wide-area searches, things like that.

Where do you train?

We train here at the airfield. Annually, we also go down to New Hampshire and do simulated burns down there. Because aircraft carry lots of fuel, we need to learn how to mitigate that kind of fire and do it in a safe manner. They have a structure that's shaped just like the aircraft. We practice entering it, whether it's through normal doors, emergency hatches or even simulated cut-in areas, then dragging the hose lines in, putting the fire out, pulling victims to safety. Our No. 1 priority is the personnel on board.

What's the most serious emergency call you've answered?

Most of our calls here at the airport are medical-related, typically on the civilian side with elderly passengers or someone experiencing anxiety. Thank goodness, we haven't had any major aircraft emergencies.

What are some of the other calls you get?

As we're approaching wintertime, aircraft tend to ice up, which means their flaps may not go up all the way, making it more challenging for them to land. So they would notify the fire department, and we would go out to a predesignated staging area. Specifically, the aircraft lands a little faster and uses a little more runway than usual before it stops. That's a common call.

Any unusual business?

We've had loose pets on the airfield before. We've also had wildlife, usually coyote and the occasional deer. This summer, we had to corral a dog that got loose from the airport. That kept us entertained for a while.

What's the best part of your job?

The family of people you're working with on the shift and throughout the department. When you're here 24 hours at a time, without figuring in overtime, you're with these folks a good portion of the year. To me, that's the best part of coming to work.


Kevin Maxfield, firefighter and emergency medical technician, Vermont Air National Guard - MATTHEW THORSEN
  • matthew thorsen
  • Kevin Maxfield, firefighter and emergency medical technician, Vermont Air National Guard

Kevin Maxfield avait seulement 17 ans quand son père l'a amené au centre de recrutement de la Garde nationale aérienne du Vermont pour qu'il s'engage. Plus de 20 ans se sont écoulés et Kevin est toujours dans les rangs. Il fait partie des 27 pompiers et techniciens en soins médicaux d'urgence qui, jour et nuit, assurent la protection de l'Aéroport international de Burlington.

Aujourd'hui âgé de 38 ans, Kevin a grandi à Jeffersonville et habite maintenant Johnson, à environ une heure au nord-est de l›aéroport. Comme ses collègues du service d'incendie de la Garde nationale, il travaille 24 heures de suite, puis il est en congé pendant deux jours. Quand il n'est pas à la caserne de l'aéroport, située en face du terminal principal, du côté nord du terrain d'aviation, il fait du bénévolat au service d'incendie de Johnson comme pompier, plongeur sauveteur et technicien en soins médicaux d'urgence. Il a également participé à de nombreuses missions à l'étranger pour protéger les troupes américaines, notamment en Irak, en Afghanistan, au Koweït et en Allemagne.

Lorsqu'il songe à son travail, Kevin s'étonne : « La plupart des gens ne sont même pas conscients de notre présence. » Pourtant, son équipe répond à plus de 1 250 appels par année dans les communautés avoisinantes. Kevin a accepté de discuter de son travail avec BTV, même si, de son propre aveu, il préfère de loin l'anonymat. « N›importe quel pompier, policier ou ambulancier vous le dira. Nous n›avons pas besoin de voir notre nom dans les journaux pour être contents de nous ».

En quoi votre travail est-il différent de celui des pompiers au civil?

Il y a les avions et le fait que parfois, on ignore d'où ils arrivent, ce qui rend notre travail unique aux yeux d'un pompier de l'extérieur.

Quel est l'aspect le plus difficile de votre travail?

L'entraînement est très exigeant, et il faut se tenir à jour. Même lorsqu'il s'agit d'un incendie touchant une structure simple, les matériaux utilisés dans les bâtiments évoluent constamment de nos jours, ce qui nous oblige à adapter nos méthodes. Au-delà des feux de bâtiment, il y a tout l'aspect technique à maîtriser — matières dangereuses, espaces clos, recherche et sauvetage en milieu urbain, sauvetage en tranchée, recherches à grande échelle, et ainsi de suite.

Où vous entraînez-vous?

Ici même, sur le terrain d'aviation. Chaque année, nous allons également au New Hampshire pour participer à des simulations. Comme les avions transportent beaucoup de carburant, nous devons savoir comment gérer ce genre d'incendie en toute sécurité. Là-bas, ils ont une structure de la même forme qu›un avion. Nous nous exerçons à pénétrer dans la structure en flammes, que ce soit par une porte normale, une trappe d'évacuation ou même une brèche simulée, à transporter nos tuyaux d'incendie jusqu'à l'intérieur, à éteindre le feu, puis à emmener les « victimes » en lieu sûr. Le personnel à bord constitue notre priorité numéro un.

Quelle est l'urgence la plus grave à laquelle vous avez répondu?

La plupart des appels que nous recevons à l'aéroport sont d'ordre médical. Ils concernent en général des civils, notamment des passagers âgés ou des personnes qui souffrent d›anxiété. Heureusement, nous n'avons encore jamais eu d'avion en état d'urgence.

Quels sont les autres types d'appels que vous recevez?

À l›approche de l›hiver, les avions ont tendance à geler, ce qui empêche parfois leurs volets de se déployer complètement et complique l'atterrissage. L'équipage avise donc le service d'incendie, qui se rend dans une aire d'attente désignée. Ce qui arrive en général dans ce genre de situation, c'est que l'avion se pose un peu plus vite et parcourt une plus grande distance sur la piste qu'à l'habitude avant de s'immobiliser. C'est assez courant.

Voyez-vous des choses inhabituelles?

Des animaux domestiques s'échappent parfois et aboutissent sur le terrain d'aviation. On voit également des animaux sauvages, surtout des coyotes, mais parfois aussi des chevreuils. Cet été, nous avons dû courir après un chien qui s'était enfui de l'aéroport. Cela nous a occupés pendant un bon moment!

Quel est l'aspect de votre travail qui vous plaît le plus?

Les gens que je côtoie au service d'incendie sont comme une deuxième famille. Quand on fait des quarts de 24 heures, sans compter les heures supplémentaires, c'est dire qu'on passe une bonne partie de l'année avec les mêmes personnes. C'est vraiment ce qui me plaît le plus dans mon travail.


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